Récemment, on m’a demandé si cela avait un sens de parler d’ambient dubstep. Si je n’ai pas réussi à déterminer la nécessité d’une telle dénomination, j’ai cependant certifié que certains groupes pourraient rentrer dans cette catégorie utopique, et j’ai par la même occasion cité Desolate. Desolate, pour la plupart d’entre nous, c’est un sinistre inconnu (Sven Weisemann de son vrai nom) sur qui la lumière fut projetée lorsqu’il sortit la première release de l’ésotérique Fauxpas Musik, label Bass/IDM/Downtempo hambourgeois que vous n’avez probablement découvert qu’après la parution de l’EP Sevensol & Bender de Scuba en 2010. Pas de quoi casser trois pattes à un canard jusque là. Sauf qu’en 2011, Desolate sort un album, et pas n’importe lequel. Presque un highhlight de l’année, tant on est charmé par les sonorités dub et les réflexions ambient de The Invisible Insurrection. Quelle ne fut donc pas ma surprise quand je découvris au lendemain de cette conversation la sortie de son second long format, Celestial Light Beings. Je me mis aussitôt à l’écoute de ce dernier, et voici plus ou moins mon impression concernant l’œuvre.
